Le maître voleur
Posted by Kaliom L. on oct 31, 2008
Le maître voleur
(Octobre 2006, écrit pour l’occasion d’Halloween, et inspiré de cette image : http://www.jonathonart.com/dark1.html )
Prince des voleurs
Qu’on me nomme,
Mais surtout homme
Voilà mon malheur.
Je rêve de votre beauté,
De vous belle demoiselle,
Inspiratrice des ménestrels
A la douce sensualité.
Je me risque à vos chevets,
Pour un instant regarder
Cette nudité si bien gardée,
Celle qui donne à rêver.
Je suis un maitre voleur,
Mais vous serez ma perte
Belle demoiselle de valeur,
Vous qui êtes parfaite.
Pour vous, j’oublie trésors,
Pierres précieuses, or et rubis,
Tant je vous adore,
Au point de risquer ma vie.
Je suis prince des voleurs
Au coeur épris,
Je ne cherche que vos faveurs,
Et tant pis, si je suis pris !
Inspiré d’une illustration du projet LDT
Posted by Kaliom L. on août 13, 2008
L’avantageux avec un blog, c’est qu’on peut poster un article dans deux catégories. Ce qui est parfait pour cet article qui correspond à une publication (pour moi) et à une chose que j’aime bien faire “écrire à partir d’une image existante”.
Mais pour revenir au sujet, il y a quelque temps, Magali Villeneuve et Alexandre Dainche ont fait un appel à textes sur une des illustrations de leur projet LDT.
Comme de nombreux autres auteurs, j’y suis donc allé de ma petite vision d’un personnage assez énigmatique au nom mystérieux de Feor Elliem. Mais plutôt que d’en parler trop longuement, je vous invite à vous rendre sur cette page pour découvrir l’article des créateurs du projet, ou alors si vous êtes un peu plus pressé de cliquer ici pour accéder directement à la page pour télécharger le magnifique pdf. Le pdf vous dira tout bien mieux que moi
(autant préserver le mystère)
J’espère que vous ferez une bonne lecture
(et que si jamais vous êtes abonné à mon blog, la notification partira sans aucun problème)
Voile Etouffant (2006)
Posted by Kaliom L. on mai 13, 2008
J’erre seule nue sur la terre,
Seule entourée de ce voile de mystère.
Je me pare de douceur et de beauté,
Je suis pourtant fragile et usée.
Je suis étouffée par ce qui m’entoure,
Même par les sentiments de velours.
J’ai besoin de respirer à grandes bouffées.
Je ne supporte plus d’être enfermée.
Chaque jour mon univers retrécit,
Au point que je ne sens plus la vie.
Tout est voilé, je ne peux plus soupirer.
Tout est abstrait, au point d’effacer la réalité.
Je suis prisonnière et entourée d’une fine barrière
Qui m’enveloppe lentement comme un drap mortuaire.
Tendrement tout disparait, doucement je ne peux plus respirer,
Piégée dans un voile de douleur qui m’empêche d’exister.
