Déception

Posted by Kaliom L. on juin 22, 2008

Déception
(2000-2002)

De nos tendres instants,
Il ne reste que des cendres.
De nos baisers si bouleversants,
Ne reste que le froid de décembre.

Un vent froid et glacial,
Tel une histoire infinie,
Lorsque tu es partie avec lui
Dans cette journée estivale.

Le temps a passé,
Je n’ai pas oublié.
Déçu à jamais,
Je reste incapable d’aimer.

Fidèle à ce parfum,
Que tu aimais.
Fidèle à ce destin,
Qui ne s’est pas concrétisé.


Nuit tombée

Posted by Kaliom L. on juin 22, 2008

Nuit tombée
(2000-2002)

Nuit tombée sur les regrets,
Eveil de ma douleur.
Nuit tombée sur ma gaieté,
Eveil de mon malheur.

Nuit tombée sur ma journée,
Eveil de ton souvenir.
Nuit tombée sur mes pensées,
Eveil de ce vieux désir.

Nuit tombée sur nos amours,
Eveil de la déception.
Nuit tombée sur ma bravoure,
Eveil de la séparation…


Le cœur partagé

Posted by Kaliom L. on juin 22, 2008

Le cœur partagé
(2000-2002)

Le cœur partagé entre deux mélodies,
Je ne sais retrouver l’harmonie.
Mes souhaits perdus dans une étrange volupté,
Mes désirs animaient par ces deux divinités.
Je suis incapable de décider,
Le chemin que je dois emprunter.

Le cœur partagé entre deux envies,
J’aurai aimé ne pas être surpris.
Mais le choix est arrivé,
Car les sentiments sont comme des marées,
On ne peut jamais les contrôler.
Ni même les voir arriver.

Finalement le cœur tombé dans la mélancolie,
J’ai cessé de dormir la nuit.
Partagé entre deux mélodies,
Prisonnier de mes envies,
Je n’ai su choisir entre ces deux utopies,
Et je me suis enfui.
Poursuivi par ce que je n’ai pas choisi…


Ephémères

Posted by Kaliom L. on juin 22, 2008

Ephémères
(2000-2002)

Telles sont nos soirées,
Le plaisir est partagé,
Nul doute à ce sujet.
Te voir t’amuser,
Savoir t’étonner,
Voilà pourquoi j’aime exister.

Pourtant son ombre est là.
Silencieuse, puissante, charismatique,
Je sais que demain il vaincra.
Demain, je ne serai plus qu’une fine brise de souvenir,
Un parfum lointain,
La senteur d’un passé révolu,
D’un plaisir sans lendemain.

Lui ne me craint pas,
Tes yeux lui donnent l’amour nécessaire.
En comparaison, je ne suis qu’éphémère.
Demain, tu seras repartie vers lui,
Moi, je resterai à t’attendre,
Je n’ai nul par où aller.
Nulle ne m’attend.

Lorsque tu reviendras,
Les faveurs entières de ton cœur lui seront dévouées,
Car les siennes t’auront enfin récompensées.
Et c’est ainsi que plus jamais,
Je n’existerai aux travers de ton beau regard.

Ephémères,
Telles sont nos soirées,
Mais jamais je ne les oublierai !