Hésitation
Posted by Kaliom L. on juin 22, 2008
Hésitation
(2000-2002)
Tes mots sont si beaux,
J’ai tellement envie d’y croire.
Mais j’ai aussi tellement peur de tout ce qui peut décevoir.
Pourtant l’amour n’est pas un fardeau.
Je regarde au dehors les oiseaux.
Je rêve comme eux d’une liberté sans déboire,
D’un sentiment que je crois entrapercevoir.
D’un désir qui pourrait me mener si haut.
Mais j’ai peur de ne pas être à niveau,
De n’être qu’illusoire.
De te faire perdre espoir.
Alors que pourtant cet amour s’offre à moi de nouveau.
Éternité
Posted by Kaliom L. on juin 22, 2008
Éternité
(2000-2002)
Nous parlons souvent d’éternité,
Mais qu’es-tu vraiment, éternité ?
Une vie sans fin ?
Un sentiment immuable ?
L’homme souhaite souvent découvrir cette divinité,
Cette vie qui ne cesserait jamais.
Mais a-t-il déjà ressenti l’ampleur d’un tel souhait ?
A-t-il déjà remarqué comme le temps n’est point guilleret,
lorsque l’amour vient de succomber ?
Cette éternité devient alors un poison savamment nommé,
Un venin appelé regret !
Une minute peut alors paraître éternité,
Et autant l’avouer :
Seul un fou peut désirer cette destinée !
Amour trépassé,
Liberté retrouvée,
Amour, je t’ai aimé !
Éternité…
Je vais te détester !
Hurler
Posted by Kaliom L. on juin 6, 2008
Hurler
(2000-2002)
J’ai envie de hurler,
Peut-être bien que cela saurait m’apaiser ?
Sans cesse trompé,
Jamais regardé,
J’en ai assez !
La douleur n’a point à exister à ce degré
Surtout quand rien de mal n’a été fait.
Le seul tort fut de t’aimer.
En t’aimant, bien vite je n’ai rencontré que cet amer baiser,
Lorsque tu m’as annoncé que tu me quittais.
Incapable de penser,
Je t’ai laissée t’envoler.
Mon cœur à jamais fermé,
Sans plus aucun mot d’amour à exprimer.
Mon coeur
Posted by Kaliom L. on juin 6, 2008
Mon Cœur
(2000-2002)
Mon Cœur,
Sais-tu ce que j’essaie de ramasser ?
Ce sont les débris de ma rêverie,
Je ne veux point t’embarrasser avec ceci,
Car cela ne peut te tracasser.
Tu te disais ravie,
Tu m’as déjà oublié !
Tu parlais de moi comme du centre de ta vie,
J’ai cessé d’exister
Quand le soleil de ton regard est devenu nuit !
Seul avec des souvenirs à déloger,
J’aimerais tant avoir compris.
Je n’étais sans doute pas doué,
Mon amour n’a pas suffit.
Je t’aurais aimée pour l’éternité,
Mais cela n’a fait mûrir aucun fruit.
Cela ne sert plus à rien de s’apitoyer,
Tu es malheureusement déjà partie,
Peut-être avons-nous été maudits ?
Je n’ai plus qu’un seul mot à ajouter,
Adieu, c’est ainsi que l’on dit.