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Le dragon blessé

Posted by Kaliom L. on sept 21, 2008

On ne peut pas dire que je sois à la fête ces derniers temps au niveau moral… Il y a des périodes, où on ne sait pas pourquoi malgré toute l’énergie qu’on déploie, on se heurte a un mur infranchissable. C’est un peu la sensation que j’ai, et quand je me retrouve dans cette situation où je n’arrive pas avancer sur les fronts que je juge important, j’ai un petit truc perso qui en général me permet de me faire du bien et de me redonner l’énergie pour reprendre mes projets : il s’agit d’ouvrir un vieux texte, et d’essayer de le corriger, de l’améliorer, mais sans évidemment le dénaturer… C’est ce que j’ai fait avec cette nouvelle qui suit. Il s’agit d’un texte que j’ai écrit en juin 2006, et il a la particularité d’être le texte qui a fait renaître mon univers après une grosse période sans écrire. C’est aussi avec lui que j’ai pu explorer le concept de bêta-lecture pour la première fois… Peut-être faut-il y voir une symbolique, mais en tout cas, j’ai pris plaisir à le retravailler. J’espère que ce sera également votre cas. Vous pouvez le télécharger sous format pdf, en faisant un clic secondaire sur ce lien : le dragon blessé ou si vous préférez, je glisse ci-dessous la version html :)

 

J’espère que vous ferez bonne lecture. :D

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 Le dragon blessé

Une vieille légende court parmi les gens de Tardoff. Une légende qui parle d’un dragon qui s’échoua en plein milieu des tours de la cité écarlate. Une histoire qui remonte presque à deux cents années, bien après la disparition du Dieu déchu, bien après l’avènement de la chevalerie sur les anciennes terres de cet être maudit.
A cette époque, les dragons n’étaient déjà plus légions, et en voir ne serait-ce qu’un seul voler à l’horizon relevait du miracle. Il faut pour expliquer cela savoir que le Dieu déchu avait vu en cette race indomptable, un pouvoir capable de contrer toutes ses manigances, et craignant toute forme de puissance qu’il ne pouvait maîtriser, il avait suivi sa nature primitive d’homme en les détruisant tous un par un.
A la mort du Dieu déchu, après le sacrifice de Siegfried, alors que la chevalerie prenait tout juste naissance au sein des différents royaumes libérés du joug de l’oppresseur, la logique aurait voulu que les choses changent. Que pour tout le mal qui avait été fait, le bien soit rendu, mais les dragons continuèrent à être pourchassés, que ce fut pour le trésor qu’ils étaient sensés garder, ou bien simplement par l’envie de prestige de guerriers sans valeur morale réelle. Ce faisant les dragons devinrent eux-mêmes agressifs, ce qui ne pouvait engendrer que la haine et le désir de mort de tous les partis.
C’est dans ce contexte bien particulier aux anciennes terres de Valkan, qu’un dragon blessé s’échoua de nuit en plein milieu de la forteresse des sables de Tardoff. Nul n’aurait su dire pourquoi la créature s’était posée à cet endroit précis, en plein milieu de la place du marché qui heureusement était vide lorsqu’elle s’était écrasée en catastrophe.
Le dragon, un magnifique dragon d’or comme n’en avait jamais vu les habitants de la cité écarlate, était très mal en point : couché sur le côté gauche respirant à plein poumon, le regard contemplant une chose que nul ne pouvait apercevoir, et surtout incapable, apparemment, de se relever.
C’était une situation extraordinaire à bien des égards, car qu’est-ce qui avait pu pousser cet animal mythique à venir s’écraser dans une ville d’homme ? Et que pouvait bien avoir cette créature si puissante pour qu’elle soit dans l’impossibilité de se redresser ? C’était autant de questions sans réponses que tous les habitants du royaume venaient se poser, en l’observant inerte sur le pavé brûlant de la cité.
Mais bien vite les marchands qui auraient dû occuper cette même place du marché virent d’un très mauvais œil la lente agonie du monstre. Ce démon était très nuisible pour leurs affaires, et peut-être bien que la mort d’un dragon d’or maudirait à jamais les profits dans la région. N’écoutant que leur cupidité, ils en vinrent à demander à ce que la créature soit immédiatement tuée afin qu’au moins, il soit possible de reprendre possession rapidement des lieux.
Les bourgeois et les nobles se mirent alors de la partie invoquant que c’était scandaleux que l’on puisse laisser une telle chose en liberté entre les murs de la forteresse. Ils invoquaient l’odeur de mort qui en émanait, ils invoquaient la peur que soudainement le monstre se relève et détruise tout. Ils invoquaient purement et simplement leur droit à ne pas s’intéresser à une autre forme de vie que la leur.
Faisant pression à l’aide des marchands étrangers, ils firent en sorte que la régente du royaume soit dans l’obligation de trouver une solution à ce problème, et ce dans la journée, si elle ne désirait pas que son titre fraîchement acquis ne soit d’une façon ou d’une autre révoqué. Sa position de dirigeante ne lui permettant pas de protéger le dragon, elle décida de remettre son sort entre les mains de trois chevaliers provenant de royaumes différents. Elle espérait ainsi obtenir un peu de temps et surtout une alternative à la destruction de la créature. Mais rigide et forte comme les femmes de Tardoff, elle se plierait à la décision des trois hommes d’honneur.
Les chevaliers étant déjà en ville, il ne fut pas difficile de les convaincre de venir siéger à une table ronde installée juste devant le dragon, afin que chacun puisse se faire une idée de la situation et décider de son sort en son âme et conscience.
Il fut donc convenu que le conseil des chevaliers se réuniraient juste après l’heure du déjeuner, bien que la place serait alors inondée du soleil implacable du désert. Mais à l’heure dite, seuls deux guerriers furent présents. Le chevalier d’Andolie, frêle petit homme aux allures de mage, portant une armure d’un noir si terne qu’elle ne renvoyait pas la lumière, et le géant du royaume d’Horqmurte, combattant à la carrure fantastique, paré de son armure blanche couverte de différentes petites runes au sens caché.
Le dernier chevalier se fit attendre, laissant tout le loisir à ses vis-à-vis de détailler le dragon sous toutes les coutures. La foule aurait pu s’attendre à ce qu’ils entament le débat, mais aucun des deux ne rompit le silence, chacun observant la créature avec un fort désir de possession, quand ils ne se défiaient pas mutuellement des yeux.
Ce ne fut que plus tard qu’arriva le dernier des trois chevaliers, celui-ci portait l’armure traditionnelle de Tardoff, qui possédait pour seule étrangeté sa couleur écarlate, qui évoquait celle des murs de sa cité.
Après s’être frayé un passage au milieu de la foule qui contemplait avec stupeur et admiration l’étrange attraction, il s’avança sans attendre vers le dragon, mais un instant ses yeux quittèrent celui-ci pour se promener au loin sur les fenêtres des tours avoisinantes. Certains auraient pu penser qu’il cherchait l’inspiration et ce n’était pas si loin de la vérité, car son regard se porta sur un balcon, d’où une femme en armure écarlate et sans heaume observait la scène. Ses longs cheveux noires battaient sous le vent chaud du désert, et même de si loin le chevalier sentit son regard fort et déterminé, il sut alors que la régente n’avait pas pour intention d’autoriser la mort de la créature. Il eut un instant l’impression que ce regard souverain cherchait à le tester, mais le dragon poussa alors une sorte de râle presque étouffé.
Le guerrier se mit donc à le scruter avec patience : d’abord ses yeux comme éteints ne possédant pas la moindre étincelle de vie, puis le nez du dragon dont s’écoulait de la morve. Il s’attacha également à observer ses écailles dorées, brillantes et dures comme une armure. Des écailles faisant songer à de l’or. Un instant il pensa qu’il y aurait sans doute de quoi reconstruire Tardoff entièrement avec toutes les richesses que portait sur lui cette gigantesque créature. Mais à ce moment précis, il sentit comme une pointe sur sa nuque, et se retournant, il vit au loin la régente qui immobile le toisait du regard. Il se décida alors à rejoindre les autres membres de son ordre.
Ceux-ci étaient restés silencieux observant son manège avec une sorte de mépris chargé de reproches.
— Et bien vous en avez mis du temps ! dit avec agressivité le colosse d’Horqmurte. Vous n’avez aucun respect pour nous pour contempler cette créature sans même nous adresser la parole !
— Pour une fois qu’un chevalier de ce pays de barbare dit vrai, je ne ne le contredirai pas, ajouta l’Andolien.
Le Tardoffien se contenta d’acquiescer silencieusement.
— Bien ! Alors cessons de perdre notre temps, reprit le géant. Je propose que Tardoff me donne le droit de tuer ce dragon, cela permettra ainsi à nos deux royaumes de tisser des liens d’amitiés solides.
— Et à vous de rajouter un dragon à la légende de votre épée, répondit immédiatement le Tardoffien d’une voix distante et lointaine. Il semblait répondre en pensant à autre chose.
— Un dragon presque mort, ajouta alors l’Andolien. Vraiment ! Vous êtes des guerriers sans honneur dans votre pays de sauvage. Non ! Laissez ce dragon à mes soins, je le tuerai pour ensuite l’étudier, les érudits de chez moi seront heureux d’avoir un grand spécimen de cette créature. En plus un dragon d’or ! C’est si rare !
— C’est justement l’or qui se trouve sur ce dragon qui vous intéresse, votre cupidité se sent à des milles à la ronde ! répliqua le Tardoffien.
— Voilà qui est bien dit, renchérit l’homme d’Horqmurte. Au moins je ne fais les choses que pour le prestige, je suis incorruptible.
— Laissez-moi rire ! Si je suis cupide, vous l’êtes aussi, mais vous c’est de gloire ! répondit le chevalier de plus petite taille défiant de ses yeux brûlants l’immense guerrier, qui se trouvait devant lui.
Alors les deux chevaliers commencèrent à se disputer, révélant la noirceur de leurs pensées et de leurs âmes, invoquant de vieilles rivalités entre royaumes, chacun cherchant à imposer son esprit à l’autre. Chacun se vantant de ses exploits, chacun cherchant à prouver que sa vision de la chevalerie était la meilleure. Au bout de cinq minutes, ils en avaient oublié la raison de leur dispute. Le dragon n’étant alors que la récompense d’un débat d’idées stériles reposant sur des notions d’ego. Ils oublièrent également l’homme de Tardoff, qui au bout d’un instant s’écarta de leurs joutes verbales.
Tandis que les combattants des pays d’Horqmurte et d’Andolie s’affrontaient à coups de mots, effleurant parfois de leurs doigts la garde de leur épée, comme en signe qu’ils étaient prêts à en découdre par les armes s’il le fallait, le chevalier Tardoffien prit place à la table. Ayant choisi son  siège avec soin, il pouvait contempler aussi bien le regard du dragon qu’au loin la silhouette de fer rouge de la régente du royaume. Elle paraissait ne pas avoir fait le moindre mouvement depuis le début de la conversation, mais le chevalier n’en fit que peu de cas, car son attention toute entière se portait sur le dragon.
Pendant que ses équivalents chevaleresques se disputaient, il passa le clair de son temps à observer dans les détails les attitudes du dragon, prêtant attention à la lenteur de sa respiration, à ce regard qui paraissait si mort, à la façon dont les oreilles remuaient aux intonations des voix, ou bien encore à la manière dont la cage thoracique immense se soulevait.
Au bout d’un certain temps, quand l’ombre des tours commença à s’étendre sur la place, les deux guerriers semblèrent tomber à court d’arguments. Tout avait été dit entre eux, chacun pouvant dès à présent savoir qu’aucun des leurs ne serait le bienvenu dans le royaume de leur vis-à-vis. Ils ne leur restaient qu’à se défier en combat singulier pour avoir la conclusion de leur petite rixe. Mais trop éreintés par leur joute verbale et par le soleil de plomb, ou cherchant simplement une cible plus facile à atteindre, ils décidèrent de revenir au sujet du dragon en invectivant le Tardoffien.
— Et vous, que pensez-vous de tout ça ? questionna avec autorité le colosse d’Horqmurte. Je pensais les hommes de Tardoff réfléchis, mais peut-être qu’ils ne parlent pas, car ils sont idiots !
— Ça ne m’étonnerait pas, rajouta l’Andolien. Si vous saviez ce que l’on raconte dans mon pays. D’ailleurs que peut-on dire d’un peuple qui a causé la souffrance et la terreur de tous les autres ? Réfléchis non, juste très peureux de prendre la moindre position !
Le chevalier écarlate déporta alors son regard du dragon, et après une furtive observation de l’une des tours de la citée, il répondit :
— Au moins ce débat aura permis de voir comment vous jugez mon royaume par rapport aux vôtres. Cela dit, le débat ne concernant pas la politique, je me contenterai d’informer qui de droit au moment voulu. Mais revenons-en au dragon si vous le voulez bien. Que pensez-vous de son état de santé ? Un chasseur de dragon comme vous Combattant d’Horqmurte doit posséder l’expérience pour comprendre son état. Et vous Guerrier Érudit d’Andolie, votre sagesse connaît forcément les subtilités des faiblesses des dragons ?
Les deux hommes ne trouvèrent soudainement rien à redire, tellement épuisés d’avoir parler pendant de nombreuses heures, ils ne pouvaient parvenir à trouver une réponse à cette question bien étrange et si directe.
— Bien ! C’est ce que je pensais, fit le Tardoffien. Aucun de vous ne connaît les dragons et encore moins leur style de vie. Pour ma part, je pense que ce dragon n’est pas agonisant !
— Mensonge ! répliqua le géant en armure blanche.
— Vous ne pouvait pas croire ça ! Tout montre qu’il agonise ! affirma l’homme d’Andolie.
— En apparence, sourit alors le Tardoffien. En apparence ! Si vous l’aviez observé de plus près. Vous auriez remarqué qu’aucune blessure n’est visible. Ses ailes sont en parfaites état, il n’est pas parcouru de spasmes, ce qui à mon sens écarte la maladie. D’ailleurs les dragons ne tombent jamais malade à ce qui est dit.
— C’est de la vieillesse ! Tout simplement ! répliqua le guerrier en armure noir.
Le colosse d’Horqmurte garda alors silence ne trouvant quoi répondre.
— On pourrait dire cela, répondit alors le Tardoffien. Mais je ne pense pas que cela soit le cas, c’est un jeune dragon, me semble-t-il, il n’y aucun signe apparent de vieillesse. Ses écailles brillent comme une armure fraîchement polie. Et il n’y pas la moindre trace de blancheur à ses sourcils, non je ne crois pas que ce soit de vieillesse.
— Il est simplement harassé ! fit alors le chevalier blanc.
— J’ai pensé cela au début, dit l’homme en armure rouge. Mais la vérité c’est que je crois que ce dragon va très bien. Ce qui l’a mené ici c’est l’espoir, l’espoir d’un monde meilleur !
— Vous êtes fou ! répliqua le guerrier d’Horqmurte.
— Et pourtant j’en suis persuadé, n’avez-vous pas remarqué comme ses oreilles s’agitent quand on parle de lui ? Ne remarquez-vous pas que son regard est plus pénétrant depuis quelques minutes ? En vérité, je pense que nous sommes face à une épreuve. Le peuple des dragons donne une chance à la race des hommes de repartir sur de nouvelles bases. Si nous prenons la mauvaise décision, nous condamnerons à jamais les chances de paix entre nos deux grands peuples.
— Sornette ! fit le géant. Je ne resterai pas à entendre de telles bêtises. Mon royaume n’a pas besoin de Tardoff.
Et le chevalier blanc s’en alla d’un pas vif et puissant, la foule s’écartant devant lui. Le Tardoffien porta alors son regard sur l’Andolien :
— Bien ! Il ne reste plus que vous pour débattre ! Voulez-vous toujours ce dragon pour votre richesse personnelle ?
Le chevalier noir d’Andolie sembla alors comme indécis, il observa avec envie le ventre rond et doré de la gigantesque créature, puis il porta son regard sur celui du chevalier écarlate. Il n’y trouva que résolution et froideur. Mais soudainement, comme piqué lui aussi à la nuque, il se retourna pour observer les tours de la forteresse, son regard rencontrant la silhouette rouge et déterminée de la régente de la citée du désert, le petit homme sembla perdre encore davantage de sa stature. Alors sans attendre son reste, il s’enfuit en trébuchant au milieu de la foule qui lui laissait à peine la place de s’en aller.
A ce moment-là, le guerrier à l’armure écarlate se leva, et dit bien haut :  
— Le conseil des chevaliers a siégé. Voici sa décision : le dragon est un invité de marque parmi nous. Une chance d’ouvrir notre porte à une nouvelle ère, et surtout un moyen de réparer nos erreurs du passé. Qu’il soit dit dans les légendes que Tardoff, la forteresse écarlate, offre l’asile aux dragons. Nous avons beaucoup détruit par le passé, maintenant construisons !
En réponse, la foule acclama la décision du chevalier. Et comme en verdict le dragon se redressa. En une fraction de seconde, il parut retrouver la force et la prestance de ceux de son peuple. Il contempla la foule avec un regard plein de vie, puis porta son attention sur le guerrier, qui comparativement paraissait minuscule. Beaucoup aurait porté la main à l’épée, mais lui ne le fit pas.
Sûr de son jugement, il l’observait avec toute la bienveillance que son cœur put lui permettre d’avoir. Ce fut alors au tour du dragon de détourner la tête vers les tours de la cité, il scruta avec intérêt la silhouette féminine se trouvant sur l’un des balcons, puis il abaissa la tête comme en signe de déférence. Puis à coup de puissants battements d’ailes, il s’éleva dans le ciel pour disparaître très rapidement à l’horizon, semblable à un coursier devant rendre un message de haute importance à sa reine.
Le chevalier observa également dans la même direction, mais la régente ne s’y trouvait déjà plus.
On raconte que deux jours plus tard, les dragons revinrent s’installer dans la région désertique de Tardoff. Les chevaliers de la garde en devinrent donc les protecteurs, les préservant au maximum de toutes les cruautés des autres royaumes des hommes. C’est également depuis ce jour que l’armure écarlate de la régente de la forteresse du désert porte dans son dos, caché sous ses longs cheveux noires, un blason représentant un dragon d’or. Un symbole évoquant la force de conviction et de jugement des femmes du désert.

4 Comments »

super: merci beaucoup pour ce texte très agréable à lire. Je pensais que le chevalier de Tardoff aurait guérit le dragon ! comme quoi sa conclusion : il n’est pas malade mais c’est un test, est bien une chute inattendue (pour moi).

septembre 21st, 2008 | 20:18

Je vais me répéter, mais heureux que ce texte t’ait plue ! boisson:
Je suis également content que la fin puisse surprendre… En fait, en commençant ma nouvelle, je n’étais pas certain de finir comme ça. J’avais envisagé un duel à l’épée… Mais les persos ont commencé à en faire qu’à leur tête lol:

Merci beaucoup pour ta lecture ! rose:

septembre 22nd, 2008 | 16:58
Jayani:

J’aime beaucoup tes textes et c’est tjs agréable de te lire. J’aurais aimé t’entendre me conter cette histoire un soir, avant de m’endormir…Je suis sûre qu’alors mon sommeil aurait été peuplé de rêve de chevalier et de dragon.

janvier 31st, 2009 | 15:44

C’est un beau compliment ! rougi2: Merci ! rougi:

janvier 31st, 2009 | 17:29
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vampire: triste: surpris: super: rougi: rougi2: rose: pompom: pirate: merci: lol: jesors: dragon: chevalier: bourreau: boisson: boisson2: bisous: barbare: ;)f ;) :p :D :)

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