T’aimer, un enfer !
Posted by Kaliom L. on oct 20, 2008
T’aimer, un enfer !
(2000/2002)
T’aimer c’est un enfer,
Il n’y a rien à faire.
Solidaire ou amer,
Rien n’est jamais clair !
Enthousiaste ou glacée,
Renfermée ou passionnée,
A trop parler ou te taire,
Tu m’exaspères !
Tes mots sont révélateurs,
Tes actes font fuir notre bonheur.
D’amour qu’il s’agissait à t’entendre parler,
De rien à te voir te comporter.
Pris entre feu et glace,
Cette incertitude m’agace.
On dit l’Amour compliqué,
Mais saurais-tu t’expliquer ?
T’aimer c’est un enfer,
Il n’y a rien à faire.
Solidaire ou amer,
Rien n’est jamais clair !
Etre conciliant, se faire patient,
Cela n’est pas terrifiant.
Mais tes mots sont révélateurs,
Sans que tu en assumes leurs saveurs !
De rire en larmes, de joie en pleurs,
C’est la fuite du bonheur.
Aussi bien jalouse qu’indifférente,
Sais-tu comme tu es déroutante ?
Je ne sais que faire : Tu m’exaspères !
T’aimer c’est un enfer,
Un calvaire bien amer,
Et rien ne reste à faire…
Oh, là, ça a été écrit sous un gros coup de colère! Ce poème dégage une énorme exaspération!
) :
Une phrase m’a un peu gênée (mais vu que c’est un poème ancien, tu dois t’en contreficher
“D’amour qu’il s’agissait à t’entendre parler,
De rien à te voir te comporter.”
Le “que” rend le parler familier. Etait-ce volontaire?
C’est vrai pour le “que”, et je pense que c’était plutôt une faute de style.
A moins que ce fut sous l’effet de la colère…